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    Le pas de coté nécessaire -

    Aujourd’hui, le temps des paradoxes : trop d’images, trop d’infos, trop de « com» …

    Des écrans partout pour masquer le réel et le virtuel pour horizon visuel.

    Et la vraie vie là dedans?

    Le regard de l’autre, son humanité?

    Gommés, balayés par le flux constant d’une actualité formatée, pré digérée.

    D’où le nécessaire pas de côté, la subjectivité affirmée, chère à Christophe de Ponfilly, figure emblématique de ce travail du documentaire, de ce festival.

    Cette année, pour sa 3ème édition, « Echos d’ici, échos d’ailleurs»  creuse un sujet qui résonne ô combien dans les consciences : les frontières. Celles que l’on dresse entre les uns et les autres, celles que l’on érige autour de soi, à l’heure du chacun pour soi, celles qui abritent les « bonnes consciences»  pour éviter de voir les autres, les différents ou les laissés pour compte.

    Ni inquisiteur, ni donneur de leçon, ce festival se veut juste une fenêtre ouverte sur tous ces « ailleurs»  du monde, parfois si proches mais que nos « modèles»  de société tentent de refouler ou expulser, en un mot de gommer.

    La programmation n’a d’autre ambition que de nous donner à voir ce désordre du monde : les sans toits, sans papiers, sans sexes définis, sans blessures apparentes et tous ceux qui osent, loin des codes, afficher d’autres vies, d’autres rêves, d’autres morales.

    C’est où la frontière?

    « Echos d’ici, échos d’ailleurs» , un festival pour voir le monde. Vraiment. Tel qu’il est. Pas tel qu’on voudrait nous le faire voir.

    Henry Migaud

    Les enfants d’abord

    Parce que le festival  « Echos d’ici, Echos d’ailleurs, sur les pas de Christophe de Ponfilly » se veut toujours et avant tout un événement citoyen, bien normal que cette année, avec le thème choisi de « la frontière dans tous ses états », on n’érige pas de barrières entre les générations. Les enfants ont donc ici leur place, toute leur place et pas simplement en tant que spectateurs : meilleur exemple, le film  qui fera l’ouverture du festival, « Lavoir, cette liberté », a été réalisé par l’atelier artistique cinéma du collège de Labastide-Rouairoux avec le soutien de l’Education Nationale et de la DRAC Midi-Pyrénées,  Il s’agit du lavoir d’Albine, devenu QG des ados du village, lors de ce passage initiatique de l’enfance à l’âge adulte.

    Premier pas encore pour les plus jeunes vers le cinéma documentaire avec la projection du très pertinent petit film d’animation de Pascale Hecquet, « Une girafe sous la pluie », où ce bel animal, expulsé de son pays d’origine, se retrouve en terre étrangère, au pays des chiens.

    Là encore, l’idée de la frontière, de l’étranger, parcourt ce joli film qui prouve qu’aux enfants on peut parler de tout à condition de trouver les mots justes…Parce que l’exclusion se moque bien de l’âge.

    Grâce à une collaboration étroite avec l’Education Nationale et les professeurs, ce sont les enfants de toutes les écoles du réseau de la vallée du Thoré qui peuvent voir des films à l’occasion du festival. Ils en profitent pour explorer le thème de la frontière et s’en inspirent  pour réaliser des travaux qui seront exposés à la salle des fêtes de Labastide-Rouairoux  du 15 au 17 octobre.

    Et pendant ces trois jours de festival où les parents s’informent et débattent, des activités et un atelier cirque sont proposés aux enfants à la salle des fêtes, encadrés par des animateurs et l’Ecole de cirque de Mazamet.

    Après  les enfants d’abord, les enfants aussi.

    Projections

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    et ateliers d’écriture

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    Analyse de film

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    et d’affiches

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    Labastide Rouairoux aux couleurs du Festival

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