• Infos pratiques

  • Nos partenaires

  • Administration

  • NOS INVITES 2015

    Pendant les trois jours du festival vous pourrez rencontrer nos invités :

    Leah Bosquet pour son exposition de photographies «Entre cimes et abîmes», l’empreinte des mineurs pyrénéens, prix du livre pyrénéen au salon du livre de Bagnères-de-Bigorre en 2014.  Elle photographie depuis 20 ans, et ses thèmes de prédilection sont la mémoire, l’exil, les frontières et les passages.

    OlivierAzamDanielMermet

    Olivier Azam, et Daniel Mermet pour «Howard Zinn, une histoire populaire américaine» en soirée d’ouverture, avec le premier volet : «Du pain et des roses» premier long-métrage d’une trilogie qui va parcourir l’histoire populaire des États-Unis de Christophe Colomb à nos jours…
    Olivier Azam est un des fondateurs des Mutins de Pangée (lesmutins.org), une coopérative audiovisuelle agissant dans la plus totale indépendance.
    Daniel Mermet, journaliste, écrivain, producteur de radio. Pendant 25 ans, de 1989 à 2014, il anime « Là-bas si j’y suis », émission d’enquête et de reportages, critique et engagée dont il présentera la nouvelle diffusion : « Eh oui… on est toujours là, ils nous ont enterrés, mais ils ignoraient que nous sommes des graines, on est passés de la trappe à la toile. »
    Olivier Azam présentera également « Le corbeau, les poulets et la cigale». Cette version en chantier nous donne l’assurance de discussions avec les protagonistes et les habitants de Saint-Pons-de-Thomières où « le corbeau de l’Hérault » fait la une…

    DufourJ-LouisJeannePiatierLorrisCoulon

    Jean-Louis Dufour, directeur de l’ESAV de Toulouse (École supérieure de l’audiovisuel) accompagne ses jeunes réalisateurs dans leurs premiers documentaires :

    Jeanne Piatier pour «Tri-Industrie» qui témoigne de la déshumanisation qu’engendrent les mécanismes d’une station de ski.
    Lorris Coulon pour «Si la mer se meurt». Subir la misère et la faim ou se faire pirate ? Un père, son fils. Une barque, un filet déployé avec art, ramené toujours vide ; encore et encore. Alors pourquoi, encore, réparer et lancer le filet ?

    FranckLubetFranck Lubet chargé de programmation de la Cinémathèque de Toulouse. et Olivier Azam pour deux documentaires interdits pendant longtemps :
    « Afrique 50″ de René Vautier, un pamphlet percutant contre le colonialisme en Afrique noire,  et « Sucre amer»  de Yann Le Masson dénonçant une vaste fraude électorale au profit de Michel Debré, devenant député de La Réunion.

    AndreaFradinAndréa Fradin, journaliste, spécialiste d’internet, en partenariat avec Rue89, animera l’Agora «Le temps de la surveillance». Suite au documentaire Citizenfour de Laura Poitras qui aborde les questions de la surveillance de la vie privée, vous ne regarderez plus votre smartphone ou votre ordinateur de la même manière…

    VincentDucarneVincent Ducarne pour «Le passage de la ligne». L’océan, le vaisseau, la lenteur, le voyage vécu comme métaphore du temps et de l’errance. Vincent Ducarne est artiste plasticien, diplômé de l’École supérieure des Beaux-Arts de Montpellier, inspiré par le grand écran, il explore et détourne les notions de dramaturgie, d’espace et de temps à travers des vidéos ou des photographies qui distordent les repères ou révèlent des paradoxes…

    GwladysDeprezGwladys Déprez pour «La panification des mœurs». Pain traditionnel et traders en céréales, deux réalités de temps et d’argent. D’un côté, dans un hameau pyrénéen, un petit groupe d’habitants renoue avec la fabrication artisanale du pain, de l’autre, en plein Paris, au siège de la plus grande union de coopératives agricoles, des opérateurs échangent d’importantes quantités de blé à l’échelle internationale. Deux réalités se dévoilent, à la fois opposées et liées. Ce documentaire est son premier film.

    DelphineDetrieDelphine Détrie pour «Le temps qui reste». Encore et toujours la vie, jusqu’au bout ! « La Maison » est un centre de soins palliatifs, un lieu exceptionnel où, face aux ravages de la maladie et à l’imminence de la mort, on prodigue des gestes pleins d’humanité et de bienveillance. Delphine Détrie travaille depuis plus de 15 ans pour la télévision, en tant que réalisatrice et/ou cameraman, essentiellement pour des émissions de type magazine (Des racines et des ailes, émissions quotidiennes pour Arte ou France 3). Elle est passionnée par le documentaire de création vers lequel elle fait une incursion quand elle le peut.

    MehdiLallaouiMehdi Lallaoui pour le livre «Temps d’exil» qu’il dédicacera. Lecture de poèmes et de nouvelles par le comédien Antoine Johannin ; «Et nous autres, descendants de métèques lumineux, à l’esprit vif et aux mains calleuses, même sédentarisés, même urbanisés, nous restons des errants, à jamais nostalgiques des transhumances de nos ancêtres, l’anthère des étamines balancées aux vents de nos histoires multiples. Et pourtant nous sommes d’ici… Pour toujours. » Mehdi Lallaoui est aussi réalisateur de plusieurs films sur des sujets touchant à l’histoire de l’Algérie. Il est président de l’association «Au Nom de la Mémoire».

    JMichelRodrigoOscarCastroSylvieMiqueuJean-Michel Rodrigo, pour «Exil-sur-Scène» qu’il a réalisé avec Marina Paugam. Le théâtre Aleph, un îlot de résistance et d’humanité créé par le Chilien Oscar Castro. Il est question de mémoire entretenue, de culture joyeuse, de communication entre les humains, de plaisir partagé en collectivité.
    Jean Michel Rodrigo, historien de formation, journaliste, réalisateur et producteur, a longtemps vécu au Pérou et réalisé des films sur l’Amérique Latine, l’Afrique, les conséquences économiques et sociales de la mondialisation. Il a également travaillé avec de nombreuses ONG, en particulier Handicap International sur la question des mines anti-personnel.

    Oscar Castro a fait ses premières armes dans les camps de concentration de Pinochet. Trop encombrant pour disparaître, la junte militaire s’en débarrasse en l’envoyant à Paris ! Accueilli par Ariane Mnouchkine, Jack Lang et une poignée d’exilés, il construit une nouvelle scène, rencontre Robert Doisneau qui deviendra le président de l’Aleph France en compagnie de Sylvie Miqueu.

    JoseVieiraJosé Vieira pour «Souvenirs d’un futur radieux» Bidonville d’un jour, bidonville toujours, le temps ne fait rien à l’affaire. À Massy, dans la banlieue Sud de Paris, nous habitions un bidonville par temps de croissance, de plein emploi et d’avenir prometteur. Les regards croisés sur ces deux immigrations nous interrogent sur notre hospitalité. José Vieira, né au Portugal en 1957, arrive en France dans les années 1960. Depuis 1985 il a réalisé une trentaine de documentaires. Il s’est intéressé à la question de l’émigration-immigration dans plusieurs films, où il évoque ces Portugais qui ont quitté leur pays pour venir travailler en France, avec une analyse particulièrement fine de situations qu’il a vécues lui-même.

    NicolasPetrovitchNjegoshNicolas Petrovitch Njegosh, prince héritier du Montenegro, pour «L’homme qui ne voulut pas être roi» d’Anne Georget, irruption de l’Histoire de la Famille dans une tranquille vie de famille. Ce petit pays a depuis retrouvé son indépendance. Il pourra sûrement nous raconter la suite de l’histoire… Son combat pour une Loi de réhabilitation de la dynastie, la création d’une Fondation, le rêve d’un état écologique et de francophonie.

    LeaRinaldiLéa Rinaldi pour « Esto es lo que hay» , chronique d’une poésie cubaine. Un rap jeune, indocile et tenace. Los Aldeanos est le groupe de hip-hop le plus populaire et contestataire de Cuba.Ils chantent les difficultés du
    quotidien de millions de Cubains. Léa Rinaldi travaille d’abord comme journaliste reporter d’images indépendante et couvre l’actualité du cinéma pour Canal +, Ciné Cinéma et MK2. Parallèlement, elle réalise ses propres projets de courts-métrages et films documentaires. « Esto es lo que hay»  est son premier documentaire long-métrage destiné au cinéma.


    Eric_dAgostinoEric d’Agostino pour «La nef des fous» réalisé avec Patrick Lemy. Pourront-ils jamais sortir de cette détention à durée indéterminée ? La nef des fous nous plonge au cœur de cellules où l’humanité semble avoir été oubliée. En confiance, les détenus se révèlent et nous livrent leurs espoirs plus oumoins réalistes d’être libérés un jour… Eric d’Agostino d’abord ingénieur du son puis réalisateur journaliste à la RTBF, s’intéresse depuis toujours à la face cachée de nos sociétés, abordant sans complaisance les thématiques d’exclusion. (excision, le mariage forcé…). Après trois années en milieu carcéral-psychiatrique il réalise ce documentaire.

    PhilippeBorrelPhilippe Borrel pour  «L’urgence de ralentir» Redonner du sens au temps, avant qu’il ne soit trop tard. Nous sommes entrés dans l’ère de l’accélération globalisée.
    Vitesse et court terme sont devenus la norme de la société. Mais certains d’entre nous ont décidé de ne pas céder à l’injonction d’immédiateté. À la marge du paradigme dominant ils contribuent peut-être déjà au nouveau monde de demain.
    Philippe Borrel, journaliste reporter d’images a aiguisé son regard, passant des ghettos américains au couvrefeu algérien, des cités miséreuses de banlieues universelles à la Bosnie ravagée par la guerre en privilégiant toujours les histoires les plus humaines. Il présentera son film en duplex avec Noël Mamère (sous réserve).

    2015Invites

    —————————————————————

    NOS INVITES 2014

    Jacques Hulon, artiste de cirque pour la présentation du film « Romanès»  de Jacques Deschamps Jean-Michel Rodrigo, journaliste et réalisateur, pour son film « Los Martincitos, la maison des anciens»  Jean-Louis Dufour, directeur de l’ESAV, pour présenter les films : « Fragile»  et « Méandres»  et « Nous, princesses de Clèves»  Quentin Bernard, pour son film : « Enquête familiale en pays limitrophe»  Valérie Mitteaux, pour son film « Le baiser de Marseille»  associée à Suzanne Allant pour « Barbes douces et poings levés»  et « Mes parents sont divorcés»  de Julie Lojkine Delphine Lanson, pour son film» Naître père»  Julie Talon, (sous réserves) pour son film : « Comme si de rien n’était»  Anne Georget, pour son film réalisé avec Christophe de Ponfilly : « W Street»  Adriana Komives, monteuse, pour le film : « Cet homme-là (est un mille-feuilles)»  de Patricia Mortagne Gérard Neyrand, sociologue pour sa conférence »  Agora»  Rami Nihawi, pour son film « Yamo»  Mehran Tamadon, pour son film « Iranien»  Caroline Renard, pour le film « Les trois sœurs de Yunnan»  de Wang Bing Christine Lamazière, pour son film « Les enfants du désamour»  Atisso Médessou, pour son film « Les bandes, le quartier et moi»  Cécile Zanibelli, collaboratrice de Jean-Pierre Vedel pour le film « Nés abandonnés»  de Jean-Pierre Vedel Nicolas Gayraud, pour son film « Le temps de quelques jours»  Stéphanie Lamorré, pour son film « Un si long voyage»  Richard Copans, pour son film « Un amour»  Kees Bakker, conservateur de la Cinémathèque de Toulouse, pour le film « Farrebique»  de Georges Rouquier